Des leçons vitales inattendues à tirer des deux synodes

( 2020-02-17 ) par Marguerite Champeaux-Rousselot

Les deux derniers synodes convergent entre autres vers une précieuse leçon de vie chrétienne, qui est certes en phase avec les questions d’écologie[1] et de justice, mais également avec l’épineuse question du cléricalisme dont les nuisances ne sont désormais que trop évidentes.

Ils me semblent emblématiques parce qu’on peut en tirer me semble-t-il, un enseignement précieux de méthodique ecclésiale… pour notre vie, tout simplement

N.B. Ce qui suit ne se prétend pas absolument exact quant aux détails, ( ce ne sont que des idées générales  )  mais indique des décryptages possibles et des pistes positives  de réflexion[2].

Le premier synode

Le synode sur la famille (2014-2015)  a fait l’objet d’une consultation mondiale sur un sujet très général, universel, intemporel, « de tout temps », de tout pays,  de tout un chacun, sur un sujet très imprégné de dogmes progressivement construits dans une bonne intention : celle de faire entrer  tout un chacun dans les « clous » de l’Eglise. Ce synode a été situé  dans une sorte de non-lieu pour répondre aux besoins d’un milieu un peu partout en décalage avec le monde, et qui se ressent souvent comme sage et mature, mais que certains qualifient déjà  de « vieux », parfois même de décadent… De chrétienté ancienne, comme une souche aux vastes ramifications usées  où l’on espère les surgeons.  On cherchait auprès des autorités des consignes valables pour le monde entier  et pour chacune des situations.

 

La réponse du pape au premier synode a surpris, déçu, étonné… Elle a été difficile à lire car pour la première fois depuis longtemps, ce n’était pas une liste  d’obligations et  d’interdits avec des châtiments à la clé. Il a fallu la méditer longtemps pour en sentir la saveur fondamentale, et s’en saisir plus ou moins timidement au début pour bénéficier expérimentalement de  son bienfait nutritif.
Le pape François y a prôné l’usage des principes évangéliques ; on n’ose écrire  qu’il a suggéré le « le retour »  à ces principes…
Il n’a rien démoli dogmatiquement, mais a demandé qu’on nourrisse  nos pratiques de l’Evangile lui-même pour régler avec souplesse des problèmes locaux, personnels, voire civilisationnels, continentaux, sociaux …  ( on peut évoquer ici entre autres le divorce et les familles recomposées, l’adoption, la sexualité, la chasteté, la fécondité, la famille, les minorités, l’enfance,  la vieillesse, le handicap,  la pauvreté de certaines classes sociales ou familiales etc.   ). La conscience de chacun vis-à-vis de son prochain et de ce que nous pouvons supposer de Dieu, telle est la mesure qui doit nous servir à  juger et à nous juger,  tel doit être le critère de nos actes et de nos jugements… A cette aune, le dogme a été indirectement ressenti comme quelque chose de relatif devant la valeur universelle  d’un Evangile qui amène la loi à son état parfait qui permet une justice individuelle  dans l’amour qui nous est demandé le plus parfait possible… à l’image de l’amour dont nous sommes aimés par le Père, par Jésus , par certains …

 

Ce premier synode s’est finalement conclu sous la houlette d’un berger qui est là pour écouter les besoins de son troupeau d’aujourd’hui et non le guider autoritairement exclusivement vers les modèles traditionnels, pourtant éprouvés et utiles mais ressentis devant certains cas comme désormais notoirement insuffisants ou inadaptés.
Cette expérience nouvelle,  qui a parfois désorienté certains,  qui a suscité des incompréhensions, voire des résistances, a aussi permis à bien des catholiques de s’ouvrir à l’autre, de revenir vers des frères, de se rapprocher de l’Evangile, sans parler de l’espoir qu’il a suscité chez ceux qui avaient quitté l’Eglise ou suivaient un Jésus  qui n’a jamais – et pour cause – donné comme objectif  prioritaire une Eglise puissante en surface ou en nombre.

 

Il me semble que le synode que nous venons de vivre en 2019-2020 assure une fois  de plus les méthodes libérantes qui doivent  dynamiser nos actes  de fils de Dieu : il le fait parallèlement  au premier mais …  en sens inverse, selon des lois de balistique ne relevant pas de notre physique habituelle…

Le deuxième synode

En effet, ce deuxième synode, dit  sur l’Amazonie ( 2019-2020 ) a fait lui aussi l’objet d’une consultation mondiale sur un sujet très général, universel, mais particulièrement lié à notre époque et au futur de notre Terre : par exemple  et surtout l’écologie et l’usage de notre Terre à tous,   – un sujet humain plus que spécifiquement catholique ! – mais aussi ce qui en découle pour nous  disciples du Christ et catholiques : que dire de la justice et de l’amour de Dieu ? et sur un plan religieux dans de tels contextes, comment vivre les sacrements ? comment  avoir assez de prêtres ? Ce sont des sujets sur lesquels aucun dogme  ( ou si peu ..)  n’a été édicté car  ils sont inattendus, étant les fruits d’une crise récente. C’est un problème sur lequel l’Eglise cherche à entrer en résonance avec les Hommes car aucune Loi de la Bible n’en traite explicitement et Jésus lui-même n’en a guère parlé. Le sujet a été posé intentionnellement dans un pays impacté directement et fortement par cette crise : il s’agissait de répondre aux besoins emblématiques d’un pays neuf, en décalage avec d’autres régions plus puissantes du monde, une région de notre planète encore incomplètement développée à bien des égards, un pays où la chrétienté est relativement neuve, ardente quand elle existe, bourgeonnante de partout mais très fragile. C’est  un exemple qui fait réfléchir, un terrain  où les besoins sont criants,  annonciateurs des mêmes besoins  humains – civils, écologiques, religieux – dans d’autres régions du monde, un champ d’application où on subit l’expérimentation de certaines folies de l’égoïsme, encore inconnues… Mais aussi un terrain  où les besoins spirituels et religieux, y compris chez les catholiques, pour être satisfaits,  ont suscité et créé des solutions car si ce n’est pas interdit, n’est-ce pas  que c’est parce que c’est permis ? L’Esprit  d’intelligence et d’amour fait germer la vie.

Lors de ce Synode décentralisé dans son titre, ( synode de l’Amazonie), on cherchait, et on a pensé trouver,  auprès des autorités  ecclésiales des validations et des autorisations pour ce qui était inattendu et nouveau mais aussi en urgence et en priorité des limites et des interdictions ; on pensait trouver là encore des consignes claires et quasi-dogmatiques qui seraient valables pour le monde entier  et pour chacune des situations futures ou déjà présentes  mais pas encore gérées. Contents ou non,  on se raisonnait alors : il faudrait les accepter comme telles et cela pouvait en quelque sorte rassembler le troupeau, certes un peu de force, mais pourquoi pas, dans ce monde si dangereux ?

 

Or la réponse du pape a là aussi surpris, déçu, étonné… en ce qui concerne les questions dites « religieuses ». Sa réponse  a été là aussi difficile à lire avec sérénité car si, sur les questions « humaines » sa position rejoint celles qu’on peut supposer à un Jésus premier partisan de la laïcité dans une fraternité humaine écologique par essence, et s’il a réussi son examen en écologie,  il n’a pas évoqué les questions à proprement parler stricto sensu catholiques, concernant par  exemple les viri probati : il n’a ni interdit ni validé ces innovations religieuses qu’on peut qualifier de pragmatiques ou d’inspirées…
Oui,  peu à peu nous comprenons que François  aurait pu valider ces innovations  en plaquant dessus des estampilles  à l’ancienne : il y avait des arguments pour dans nos textes bibliques : une belle copie, cela fait joli dans un décor à l’ancienne. Cela nous aurait même réjouis et soulagés immédiatement qu’il nous tienne ainsi par la main, voire qu’il nous porte…
Mais il n’a pas maquillé ces innovations  qui n’entraient pas dans les cadres ecclésiaux classiques. Il n’a pas plaqué sur ces mutations jaillissantes, rejetons innovants mais branchés sur la même sève,  les étiquettes portant les noms  de réalités anciennes traditionnelles et bien connues qui auraient donné une apparence de continuité à des solutions neuves  pour un monde imprévu, voire imprévisible. Il ouvre toute liberté à la créativité avec l’aide de la réflexion et du discernement  du Peuple de Dieu.
Disons plus : il nous semble qu’il n’a pas voulu mettre dans l’urgence un pansement sur la plaie : cela se serait peut-être révélé un cautère sur une jambe de bois. Il a peut-être jugé   inutile de chercher à tout prix à faire persister le clergé, le titre même de prêtre, comme s’il était essentiel à l’Eglise catholique  et  à ceux qui suivent Jésus. On aura toujours bien sûr besoin  de ces pasteurs,  de ces disciples qui font écho à la parole de Dieu,  de ces serviteurs qui nourrissent un peuple de frères. Mais  en refusant de permettre ces nominations en masse de viri probati comme prêtres de  énième catégorie, il a signifié implicitement « non » à un raffinement supplémentaire dans la hiérarchisation, à la création ( subreptice ou même involontaire   ) de nouvelles classes : il a peut-être dit un non de plus au cléricalisme et a mis un frein à une éventuelle réactivation de ce que nombre de fidèles ressentent  souvent comme le sacré dans le clergé depuis son installation.
Il n’a pas non plus menacé de châtiments ceux qui avaient innové, il ne les a pas traités d’hérétiques bons pour le bûcher, de chrétiens mâtinés de sorcellerie, de syncrétistes, que sais-je ?
L’Amazonie et toutes les Amazonies continueront leur chemin de vie, sans s’occuper de savoir si elles sont d’avant-garde ou non.
Il existe ailleurs des prêtres mariés catholiques : qui cela dérange-t-il ? Et quand cela a-t-il commencé, si cela a commencé ?  Quelle est la règle la plus ancienne ?[3] Quand des clercs  mariés ont-ils éventuellement rejoint l’Eglise catholique  plutôt qu’une autre et pourquoi cela a-t-il été permis ?  En quoi cela concernerait-il une Eglise par-dessus les schismes ?  Nous avons tous à y réfléchir : à nous former sur ces questions pur avoir un avis éclairé.

 

La réponse d’un pape  souvent attentif  aux victimes et aux petits, ou plutôt sa non-réponse à ces deux synodes,  m’a montré quelque chose de sa pédagogie.

 

Nous nous sommes sentis comme le tout-petit qui ne sait pas qu’il apprend à marcher : à chaque petit pas qu’il fait, château-branlant,  l’adulte, avec un sourire, recule un petit peu sa main et maintient l’intervalle éducatif tout en étant prêt à l’empêcher de tomber…Nous  avançons à petits pas,  en tendant la main vers celui qui nous attire et veut lui, nous faire grandir… Il aurait pu nous traiter comme des bébés, ou faire comme l’adulte narcissique qui garde dans ses bras son mini-double  infantile et docile. Il aurait pu avoir peur de nous donner notre liberté mais il a fait comme notre Père qui nous a créés pour être libres et s’interdit toute emprise abusive.
Il va nous falloir  méditer là aussi cette Querida Amazonia… pour oser goûter à cette nourriture étrangère : ce n’est plus un plat tout prêt et cosmopolite qu’on nous sert, mais  notre Père  à tous vient goûter à cette  cuisine née du pays lui-même, faite avec les moyens du bord, avec amour, en toute liberté, et à qui interdit-il de l’adopter telle qu’elle est réalisée actuellement ?
Sa non-réponse apparente après ce synode ressemble à  l’écoute d’un adulte qui perçoit ce qui se cache au fond, derrière le comportement provocant, l’interpellation angoissée ou la question immédiate de l’adolescent.

 

Nous apprenons là quelque chose que l’Eglise a oublié sur elle-même…

Il semble qu’à bien des égards, nous allons nous trouver dans  la situation des premières Eglises telle que nous la voyons dans nos premiers textes du nouveau Testament, une fois leurs portraits débarrassés de leur  aspect trop idéalisé  parfois mais en conservant leur chaleur communicative  pleine d’espérance et de conviction attractives.
Les besoins de la communauté font jaillir des solutions, et plus les besoins augmentent plus les solutions s’ouvrent pour  vivre avec Dieu : celui-ci, Père aimant et non-captateur, n’a guère posé de limites ni d’obligations pour le servir et servir nos frères.
Osons être vrais, enfin, d’ailleurs ! Les dogmes eux aussi ont été posés à une certaine époque pour  répondre aux besoins d’une époque d’une façon appropriée. Le dogme est une formalisation dans nos mots de réalités qui dépassent nos mots trop humains  et qui se révèlent finalement par essence assez inadaptés, convenons-en.
L’Evangile lui, dans sa simplicité, laisse l’inspiration souffler  à sa guise sans contrainte, sur toute notre Terre, pour y faire s’épanouir la vie.
Sur le plan écologique et social, humain, nous ne piaulerons plus en réclamant plus de gâteries toute faites… Nous pouvons nous nourrir  respectueusement de ce qui est possible sur chaque pouce de notre Terre, en apprenant ce qui nous convient selon nos besoins, et non selon  nos envies, nos répulsions  ou nos craintes irraisonnées et infantiles. Nous goûterons de plus en plus gastronomiquement la saveur fondamentale de son  bienfait nutritif, et partagerons la saveur de notre vie.
Sur le plan religieux  et  plus précisément celui de notre confession catholique, il en va ici  exactement comme lors d’Amoris Laetitia : François n’a rien démoli dogmatiquement, mais a demandé qu’on nourrisse  nos pratiques avant tout de l’Evangile lui-même afin de  régler avec souplesse des problèmes locaux, personnels, voire civilisationnels, continentaux, sociaux …

 

 

En guise d’ouverture finale : 

Si les deux synodes ont ajusté des tirs croisés sur un objectif similaire, c’est donc qu’il doit être bien important !
Ils convergent sur les questions brûlantes et urgentes d’écologie et de justice, en délaissant également certaines solutions qui auraient peut-être pu faire illusion, des moyens-termes qui auraient pu être en fait décalés si Rome y avait mis son grain de sel  par trop administratif et auraient eu un petit goût dogmatique ou doctrinal déplacé, des nouveautés qui auraient pu être récupérées, rigidifiées, instrumentalisées, imposées mal à propos, ou sclérosantes et de nouveau excluantes.
Ni laisser-aller négligent, ni laisser-faire paresseux, ni parti-pris inutilement blessant, la non-réponse du pape, pleine de respect pour ces jeunes peuples dynamiques, leur donne déjà les droits d’une personne : et nous-mêmes pouvons  ( avons le droit de .. )  prendre exemple sur lui, – et sur eux – ,  pour trouver les réponses à nos propres besoins. Il leur laisse la liberté de le faire à leur façon et leur proximité directe permettra d’éviter les écueils  énumérés ci-dessus.
François ne s’est pas laissé séduire par la facilité de proposer une illusion de plus à croire, un grade qui aurait renforcé en fait implicitement un nouvel avatar du cléricalisme.
Il n’a rien altéré de ce que beaucoup appellent la Tradition sans se demander à quand elle remonte, il n’a rien évoqué du dogme et n’a pas entrepris activement de légitimer  des nouveautés qui se seraient opposées à la Tradition.
Mais… son attitude ne pose-t-elle pas la question de savoir s’il faut qu’une autorité légitime ce qui n’a pas à l’être ? On  peut se demander si ce n’est pas déjà légitime même si certains s’y opposent.
Ecouter les besoins de son troupeau d’aujourd’hui,  nouveau troupeau, nouveaux besoins, planète toujours nouvelle, esprit toujours nouveau.
Sa non-réponse apparente  est la seule manière de garder une porte ouverte au possible, à l’espérance, à la confiance, à la vie. Et qui peut savoir si ,en fermaant la porte, il n’aurait pas fermé la porte à l’Esprit ?
Il s’agit de nous permettre tous de  grandir, de même qu’une véritable autorité, après avoir discerné  les limites minimum imposées par la sécurité et le bien-être de l’enfant et des autres, ( et non autre chose), fait confiance  à son discernement  tout en veillant de loin, discrètement, pour un rappel si nécessaire.
Son silence qu’on sait  attentif pourtant au cri des petits, ne nous renvoie-t-il pas manu paternale  à ce qui seul peut compter : l’Evangile vécu par Jésus, ce maître en souplesse pour mettre à disposition une Loi  capable de gérer des problèmes individuels  et contingents[4]

 

L’Evangile fait s’incliner la Loi en ses aspects contingents pour laisser régner l’amour qui nous est demandé le plus parfait possible, à l’image de l’amour dont nous sommes aimés par le Père, par Jésus  et par certains… La conscience de chacun vis-à-vis de son prochain et de ce que nous pouvons supposer de Dieu est ce qui ressemblerait le  plus à la Loi : mais une loi de libération, celle des Jubilés qui inventaient en Israël une méthode qui dynamisera nos actes  de fils de Dieu.
Si la Lettre n’interdit pas, elle laisse le champ libre à l’esprit d’amour au service de la propre croissance d’une Eglise qui ne ressemble pas à nos bâtiments faits de blocs taillés uniformément : elle est faite de pierres palpitantes et  diverses qui s’harmonisent sans cesse, sans plan ni style prédéfinis. Une région géographique à un instant T peut également  représenter exemplairement un aspect ponctuel  dispersé çà et là dans le  monde entier et au fil du temps.

Je viens, alors que je cherchais sur quoi finir mes réflexions, de trouver une image stimulante[5] dans un ouvrage intitulé « Pour un accompagnement sans emprise » : « L’accompagnateur est du côté de la vigie et non à la place de celui qui tient la barre ».

La situation des premières Eglises, aussi différentes qu’autonomes, faut-il en avoir peur, si elles sont  unies fraternellement en Jésus, notre vigie, notre lumière ?

 

 

2020-02-17                              Des leçons vitales inattendues à tirer des deux synodes

Marguerite Champeaux-Rousselot

[1] Ecologie au sens très large de ce qui concerne notre maison commune, la Terre et son environnement.

[2] Je vous invite aussi à lire le texte de notre amie Elena Lasida https://eglise.catholique.fr/sengager-dans-la-societe/ecologie-integrale/laudato-si/eclairages-sur-laudato-si/493293-querida-amazonia-reves-liberer-creativite/

[3] Les dix derniers siècles de pratique du célibat des prêtres, quel bilan pour quel avenir ? https://recherches-entrecroisees.net/2019/11/04/les-dix-derniers-siecles-de-pratique-du-celibat-des-pretres-quel-bilan-pour-quel-avenir-2019-11-04/     et  Comment en est-on arrivé à des prêtres catholiques non mariés ? https://recherches-entrecroisees.net/2019/09/15/comment-en-est-on-arrive-a-des-pretres-catholiques-non-maries/  et d’autres articles sur ce site qui a  un moteur de recherche.

 

[4] Cf sur ces thèmes en tension le blog de Nathalie Mignonat :  Au fil des jours, dans la suite du synode de la famille. https://synodequotidien.wordpress.com/

[5] Dans La Croix du vendredi 7 février 2020 un article intitulé « Quand l’Eglise éduque à la liberté intérieure », par Dominique Greiner et Céline Hoyeau  finit sur une citation de Rémi de Maindreville proposée dans le n° 265  de Christus intitulé : « Pour un accompagnement sans emprise ».

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