« Spinning Faith » par Lise Bender Jørgensen, Paris, 9 janvier 2014, 9 h. ( « tisser (de) la foi »)

« Spinning Faith » ( tisser la foi)  par Lise Bender Jørgensen,  Paris,  9 janvier 2014, 9 h

La traduction n’est pas parfaite, mais… j’espère qu’elle donnera envie d’assister à cette conférence ! ( Ci-dessous le texte original en anglais.)

 « Tisser  (de) la foi »

 Pourquoi le fil était-il toujours tordu  tordu en  « s »  dans l’Égypte romaine, tandis que l’Italie et la plupart des autres régions européennes du monde romain le tordaient en  « z »?  Le séminaire donnera un aperçu des textiles dans le monde classique, et traitera de la main-d’œuvre et de l’apprentissage de fabrication de textiles, i e. la manière dont le temps y était consommé,  une consommation qui entraînait en elle, travail  habile et maladroit, division des tâches et du travail   qualifié et non qualifié, transmission des connaissances concernant un métier, un artisanat.

D’autres questions se cachent  derrière les processus apparemment simples de la filature et le tissage, comme les notions relevant de la foi.

Les exemples seront tirés de la Grèce, du monde romain et de l’Europe préhistorique, à partir d’études ethnographiques de travail textile, pour y discerner les analogies existantes.

Séminaire dans le cadre du séminaire « Le travail dans les sociétés anciennes: acteurs, enjeux, représentations », organisé par Cecilia d’Ercole

 Le jeudi 9 janvier 2014 de 9 à 11heures, à l’Ehess, salle 1, 105 Boulevard Raspail, 75006 Paris.

 Lise Bender Jørgensen est  directrice d’études invitée à l’Ehess, professeur d’archéologie à la Norwegian University of Science and Technology (Trondheim).

 « Spinning Faith »

Why was yarn always twisted « s » in Roman Egypt, while that in Italy and most other European parts of the Roman world were twisted « z »? The seminar gives an overview of textiles in the Classical World, and discusses the labour and learning of textile making, i e. time consumption, who engaged in it, skilled and unskilled work, division of labour and transmission of crafts knowledge. Further issues are notions of faith behind the seemingly simple processes of spinning and weaving. Examples are drawn from Greece, the Roman World and Prehistoric Europe using ethnographic studies of textile work for analogies.