Arrêté du 19 décembre 2001 portant nomination à la conférence nationale de santé instituée par l’article L. 1411-1 du code de la santé publique[1]

JORF n°1 du 1 janvier 2002

Texte n°83

Arrêté du 19 décembre 2001 portant nomination à la conférence nationale de santé instituée par l’article L. 1411-1 du code de la santé publique[1]

NOR: SANP0124392A

Par arrêté du ministre délégué à la santé en date du 19 décembre 2001, sont nommés à la conférence nationale de santé instituée par l’article L. 1411-1 du code de la santé publique :

En tant que membres du collège des professions de santé exerçant à titre libéral :

Mme Marie-Hélène Abadie ;

M. Pierre Beras ;

M. Dinorino Cabrera ;

M. Bernard Capdeville ;

M. Michel Chassang ;

M. Claude Cohen ;

M. Pierre Costes ;

M. Georges-Eric Ernouf ;

M. Jean Gras ;

M. Henri Judet ;

M. Claude Maffioli ;

M. Jean-Jacques Magnies ;

M. Jean-Claude Michel ;

M. Louis Olie ;

Mme Marie-Jeanne Ourth-Bresle ;

Mme Dominique Plaete ;

M. Jacques Reignault ;

M. Jacques Roustit ;

M. Jacques Vleminckx.

En tant que membres du collège des institutions et établissements de santé des personnels qui y travaillent : 

Au titre des syndicats de médecins hospitaliers publics 

Mme Rachel Bocher.

M. Claude-François Degos.

M. Pierre Farragi.

M. Norbert Skurnik. 

Au titre des présidents de commissions

et conférences médicales d’établissements de santé 

M. Dominique Grimaud.

M. Antoine Perrin.

M. Alain Pidolle.

M. Jean Halligon.

M. Jean-François Lanoy. 

Au titre des personnels non médicaux exerçant

dans des institutions ou établissements de santé 

Mme Yolande Briand.

Mme Nadine Prigent.

M. Jean-Marie Bellot.

M. Eric Martin.

M. Bernard Sagez. 

Au titre des organisations

de l’hospitalisation publique et privée 

M. Jacques Brisson.

M. Didier Delmotte.

M. Louis Serfaty.

M. Alain Coulomb.

M. Alexis Dussol.

En tant que membres en qualité de représentants des régions :

M. Jean-Claude Fimbel (Alsace) ;

M. Joseph Vercauteren (Aquitaine) ;

Mme Françoise Nouhen (Auvergne) ;

Mme Simone Tollot (Bourgogne) ;

M. Joseph Niol (Bretagne) ;

Mme Françoise Moneger (Centre) ;

M. Jean-Claude Daniel (Champagne-Ardenne) ;

M. Dominique Casanova (Corse) ;

M. Christian Magnin-Feysot (Franche-Comté) ;

M. Hyacinthe Bastaraud (Guadeloupe) ;

M. Jean Parize (Guyane) ;

Mme Nathalie Simonnot (Ile-de-France) ;

M. Henri Pujol (Languedoc-Roussillon) ;

Mme Marguerite Rousselot (Limousin) ;

M. François Dose (Lorraine) ;

Mme Madeleine Ouka (Martinique) ;

Mme Magali Benoit-Marquie (Midi-Pyrénées) ;

Mme Thérèse Lebrun (Nord – Pas-de-Calais) ;

M. Christian Rouby (Pays de la Loire) ;

Mme Milica Bonisseau (Picardie) ;

Mme Véronique Rochais Cheminée (Poitou-Charentes) ;

Mme Muriel Roddier (Réunion) ;

M. Jean-Louis Lepee (Basse-Normandie) ;

M. Louis-Michel Wolf (Haute-Normandie) ;

M. Henri Mercier (Provence-Alpes-Côte d’Azur) ;

M. Claude Bouchet (Rhône-Alpes).

En tant que personnalités qualifiées :

M. François Bonnet de Paillerets ;

M. Marc Brodin ;

M. Bruno Groues ;

M. Eugène Pinsault ;

M. Marcel Royez ;

M. Patrick Brezac ;

M. Hubert Brin ;

M. Bertrand Garros ;

Mme Danièle Lacroix ;

M. Francis Peigne ;

M. Philippe Bergerot ;

Mme Chantal Deschamps ;

Mme Ruth Ferry ;

Mme Régine Goinere. 


[1] https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000398066&categorieLien=id

2001-2002 Conférence  Nationale de Santé

À vos masques !

Par Filjak.

Dans certains pays, l’épidémie de Covid-19 touche moins de gens que dans d’autres. Ces pays ont eu recours à :

– une politique de tests massifs et de pistage des personnes contaminées ou susceptibles de l’être : la Corée du Sud

– la quarantaine pour les contaminés : Singapour, Hong-Kong

– l’obéissance civile : le Japon

– LE PORT DU MASQUE POUR TOUTE LA POPULATION : tous ces pays-là, et la République tchèque, entre autres, où la courbe des infections, depuis, a commencé à s’infléchir.

Pour le porteur, ce n’est pas une garantie contre la contamination, mais cela réduit de beaucoup la quantité de particules virales qu’il va émettre. Forcément, la plupart des postillons sont arrêtés par le masque. Il ne restent pas en suspension dans l’air, ne se déposent pas ou beaucoup moins sur les surfaces alentour : vous pourrez désormais, sans culpabiliser, téléphoner tout votre saoul au-dessus du rayon fruits & légumes.

Voir aussi : Protéger les autres de nos postillons


L’Inde et Israël s’y sont mis, les USA s’y mettent. Et même l’Académie de médecine s’est mise à recommander le port du masque par tous. Alors que pendant un long, très long mois dévastateur (combien de contaminations en plus ?), les recommandations officielles en France (appuyées sur celles de l’OMS) étaient que le masque pour tous, ça ne ne sert à rien et que c’est même dangereux (!), tous ces pays ordonnent ou demandent désormais à leurs citoyens de fabriquer leurs propres masques et d’en porter à chaque fois qu’ils sortent.

On peut même le faire et rester classe, comme la présidente slovaque (notez les gants) :

Ce n’est qu’avec un masque que les « gestes barrières » seront vraiment efficaces :

  • rester chez soi et ne sortir qu’en cas de nécessité – et l’exercice (solitaire!) en est une, ne serait-ce que pour la santé mentale
  • rester à non pas un mètre de distance mais deux – des postillons (sans masque), ça peut voler à plus d’un mètre, tout le monde en a fait l’expérience
  • se laver les mains dès que possible après avoir touché des surfaces publiques
  • déballer ses courses avant de les ranger et les laver autant que possible, et sinon les laisser «reposer» plusieurs heures, si possible…

Certains scientifiques estiment que si 80 % de la population sortait masquée, l’épidémie serait stoppée.

ÇA VAUT LE COUP D’ESSAYER, NON?

OUI, MAIS COMMENT FAIRE ?

C’est très simple, il suffit d’avoir un peu de tissu et une couche filtrante (polaire fine… ou feuilles de Sopalin!). Les règles de l’art demandent de l’élastique et une machine à coudre, mais c’est possible sans aussi.

Au pire, on n’y perd rien (hormis un ou deux tee-shirts) – en plus cela nous rappelle en permanence qu’il ne faut pas se toucher le visage –, et au mieux, on s’empêche de contaminer d’autres personnes.

Tout le monde n’a pas de machine à coudre, mais il est possible de fabriquer un masque de fortune avec un tee-shirt et une couche filtrante, genre Sopalin (deux feuilles à jeter ensuite et à renouveler à chaque utilisation).

Ci-dessous le patron. C’est en anglais mais il parle de lui même. Le but est d’avoir une double couche de tissu solidaire (l’avant et l’arrière du haut du tee-shirt), des attaches (taillées dans les manches) pour le nouer, et une poche, sécurisée par une épingle à nourrice, où insérer les deux feuilles de Sopalin.

Après chaque usage, il est à retirer par les lanières, en touchant le moins possible le tissu potentiellement infecté, et à faire bouillir et laisser sécher, ou bien laver à l’eau savonneuse et sécher au fer à repasser.

Il faut sacrifier au moins deux tee-shirts par personne, pour en avoir un de rechange quand l’autre est en train de sécher.



Mon masque te protège, ton masque me protège

Alors…

À VOS MASQUES !!!

Ma source :

Masks4All, avec une vidéo

Lire aussi (toujours en anglais, désolé) :

Les instructions claires et détaillées des autorités indiennes
Un article du Gardian où plusieurs scientifiques et épidémiologistes expliquent pourquoi un masque, c’est beaucoup mieux que rien.